Les prétoriens massacrent Pupien et Balbin, élus par le Sénat par réaction contre la tyrannie militaire. Ils proclament Gordien III empereur romain, âgé de 13 ans, qui est reconnu par le Sénat. Règne de Gordien III (→ 241).
Bataille de Fiorenzuola. Rodolphe II de Bourgogne et l'empereur Bérenger Ier de Frioul se heurtent dans la plaine du Pô, près de Plaisance (1500 victimes). Bérenger est battu par son compétiteur Rodolphe II et se réfugie à Vérone.
Une armée de l'empereur Henri II dirigée par le duc Godefroy Ier de Lorraine, composée d'une flotte avec des troupes d'Utrecht, de Cologne et de Liège, est vaincue par le comte Dirk III à la bataille de Vlaardingen.
Fuensaldaña, envoyé par l’archiduc Léopold en Picardie avec un corps 14 000 hommes, et duc de Lorraine font leur jonction à Fismes près de Reims pour une nouvelle offensive dans le Nord et vers Paris.
Un décret détermine les démarcations à réaliser pour la construction du nouveau palais royal de Lisbonne, qui devrait être construit dans la zone de l'actuel quartier de Campo de Ourique.
Un curé constitutionnel, Le Coant, s'installe à l'église de Scrignac. Il est considéré comme un intrus, et la troupe venue de Carhaix et de Morlaix ainsi que la garde nationale de la mine interviennent. Ils se heurtent à 3 000 paysans qu'ils chargent à la baïonnette et mettent en fuite après un combat opiniâtre.
Combat d'Évora, entre une division française, commandée par le général Loison, et des forces régulières portugaises et espagnoles. Les forces alliées sont dispersées et l'armée française saccage la ville, provoquant une tuerie.
Loi sur la liberté de la presse. Toujours en vigueur bien qu’ayant subi de nombreux amendements, cette loi stipule que « l’imprimerie et la librairie sont libres ».
Le CICR achève sa conférence à La Haye : dispositions concernant la guerre maritime, le drapeau blanc est reconnu (signe de paix, de trêve, de reddition), interdiction des armes empoisonnées.
Code de la famille qui aggrave les peines sanctionnant l'avortement et institue une prime à la naissance du premier enfant si elle survient dans les deux ans du mariage.
à la frontière soviéto-tchécoslovaque, à Compagnierna nad Tisou, réunion des dirigeants du PCUS et du PCT. Dubcek tente de négocier, en affirmant l’attachement à l’URSS et au COMECON. Les archives du PCUS indiquent la détermination de dirigeants clés en faveur d’une intervention militaire. L’appareil «d’intelligence» du PCUS informe sur la radicalisation politique, démocratique et sociale. Il est entendu au sommet du Kremlin.