Des troupes portugaises, assistées de dissidents guinéens, tentent de renverser le régime de Sékou Touré, de neutraliser les rebelles actifs en Guinée-Bissau et de libérer des prisonniers portugais détenus à Conakry. L'opération connait un succès mitigé qui isole davantage le Portugal sur la scène internationale.
Le Portugal et le PAIGC signent une déclaration à Alger concernant la reconnaissance de la République de Guinée-Bissau et le droit du peuple du Cap Vert à l'indépendance.
Après sept jours en tant que président de la Guinée-Bissau, le chef rebelle Ansumané Mané cède le poste à Malam Bacai Sanhá, qui est chargé de préparer le pays aux élections.
Lors des élections générales en Guinée-Bissau, les premières depuis la guerre civile, le Partido Africano da Independência da Guiné e Cabo Verde ( PAIGC ) dirigé par Carlos Gomes Júnior manque de peu la majorité absolue.
Le 1er tour de l'élection présidentielle a lieu, afin d'élire le chef de l'État pour un mandat de cinq ans. Le président sortant est éliminé et les anciens Premiers ministres Domingos Simões Pereira et Umaro Sissoco Embaló sont qualifiés pour le second tour.
Les élections législatives ont lieu afin de renouveler les 102 membres de l'assemblée nationale populaire du pays après la dissolution par le président Umaro Sissoco Embaló. Son parti ne parvient pas à s'imposer face à la coalition menée par les partis adverses qui remporte la majorité absolue et contraint ainsi le chef de l'état à une cohabitation.