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Mathématiques (104 événements)
Mathématiques

(104 événements)

 
Une numération positionnelle à base 60 et sous-base 10 est inventée à Sumer.
 
Les Babyloniens inventent le système sexagésimal, qu'ils combinent avec la numération décimale.
 
Des scribes babyloniens font des exercices de calculs de surfaces.
 
Des tablettes babyloniennes présentent des calculs d'aire conduisant à une valeur de pi de 3 + 1/8.
 
Les Babyloniens calculent la valeur de pi à 3,25.
 
La table trigonométrique [Plimpton 322] précise (4 colonnes et 15 lignes), utilisant un système sexagésimal, est inscrite sur une tablette d'argile.
 
Une tablette d'argile représente la racine carrée de 2 [YBC 7289], en Mésopotamie.
 
Ahmès rédige un papyrus portant les 1ères traces écrites de mathématiques (notamment la valeur de pi) comprenant des résultats antérieurs obtenus par les Babyloniens.
 
Le nombre Pi est découvert en Inde.
 
La notation décimale cunéiforme Assyro-Babylonienne supplante le système sexagésimal sumérien pour représenter des nombres en dessous de 60.
 
Un système décimal est utilisé par la dynastie Shang.
 
Les chinois élaborent une méthode de résolution des triangles et des racines.
 
Les Phéniciens utilisent un système de numération à base 3.
 
Des tables de calcul sont développées en Mésopotamie : des cailloux sur des lignes tracées dans le sable.
 
Pythagore énonce un théorème qui met en relation les longueurs des côtés dans un triangle rectangle.
 
Zénon popularise la notion d'infini.
 
En prison, Anaxagore tente de résoudre la quadrature du cercle avec une règle et un compas.
 
Les pythagoriciens (probablement Hippase de Métaponte) utilisent des nombres incommensurables.
 
Apastamba rédige le "Sulbasutra".
 
Eudoxe de Cnide développe la Méthode d'exhaustion pour déterminer mathématiquement l'aire sous une courbe.
 
Eudème de Rhodes rédige "Histoire de la géométrie".
 
Autolycos rédige le traité "La sphère en mouvement", à Pitane.
 
Le livres de règles hindoues "Sulvasutras" indique pour valeur de pi : 3,125.
 
Une table à calculer en marbre est utilisée dans l'île de Salamine.
 
Euclide rédige ses "Eléments" de géométrie.
 
Euclide rédige un "Traité des coniques" [perdu].
 
Euclide rédige ses "Données" de géométrie.
 
Euclide d'Alexandrie meurt.
 
Le savant grec Archimède calcule le nombre pi (π) à la deuxième décimale par la méthode des polygones inscrits et exinscrits.
 
Archimède développe, dans son traité "Mesure du cercle", une méthode des périmètres pour calculer une approximation de pi (3 décimales).
 
Archimède invente un système d'"ordres" [exposants] pour nommer les grands nombres.
 
Archimède rédige un traité de géométrie « Sur les sphéroïdes et sur les conoïdes ».
 
Archimède envisage le calcul différentiel et intégral dans ses travaux sur les tangentes et les quadratures.
 
Ératosthène calcule la circonférence de la Terre (env 39400 km).
 
De la sphère et du cylindre, traité de géométrie d'Archimède. Il calcule la somme des infiniment petits en nombre illimité, soit le calcul intégral.
 
Apollonius de Pergé écrit un ouvrage révolutionnaire sur les sections coniques.
 
Apollonius de Perge écrit le traité "Des coniques" où il introduit les termes "parabole", "ellipse" et "hyperbole".
 
Apollonios de Perga écrit sur les sections coniques.
 
Les babyloniens utilisent le zero à l'intérieur d'un nombre entre 2 chiffres.
 
Hipparque pose les bases de la trigonométrie.
 
Hipparque invente la trigonométrie, détermine avec précision (moins de 1° d'erreur) la position de 1000 étoiles et dresse le 1ier catalogue d'étoiles qui les classe en 6 grandeurs de luminosité, par ordre décroissant. Il est l'un des astronomes les plus brillants de l'Antiquité avec de nombreux travaux : la détermination de la distance Terre-Lune, la mesure précise de la révolution de la Lune, l'explication des éclipses, la détermination de l'inclinaison de la Terre sur l'écliptique, la découverte du phénomène de précession des équinoxes, l'invention de l'astrolabe.
 
Geminos décrit le postulat des parallèles.
 
Les Chinois connaissent les "Carrés Magiques".
 
Geminos rédige "Introduction aux Phénomènes", un traité d'astronomie.
 
Les Mayas utilisent un symbole pour zéro.
 
Nicomaque rédige son "Introductio arithmetica".
 
Nicomaque de Gérase rédige un "Manuel d'harmonique et théorie des nombres".
 
Ptolémée rédige sa "Syntaxe Mathématique" [L'Almageste], somme des connaissances en mathématiques et en astronomie, dans lequel il défend une théorie géométrique des mouvements planétaires dans un univers géocentrique.
 
Diophante d'Alexandrie rédige son "Arithmétique".
 
Le chinois Liu Hui (Lieou Houei) établit la valeur de pi (π) à 3,14159.
 
Le mathématicien chinois Liu Hui écrit un commentaire sur Les Neuf Chapitres sur l'Art Mathématique, décrivant ce qui sera plus tard appelé l'élimination de Gauss, le calcul de pi, etc.
 
Liu Hui calcule Pi avec la méthode d'Archimède avec des polygones à 192 côtés puis 3072 côtés pour trouver une approximation au cent-millième.
 
Wang Shuhe rédige le traité mathématique "Maijing" (Canon de sphygmologie).
 
Des équations algébriques sont traitées dans le manuel chinois de mathématiques de Liu Hui Jiuzhang suanshu (Les Neuf Chapitres sur l'art mathématique), qui contient la solution de systèmes linéaires utilisant la méthode de la fausse position, des solutions géométriques d'équations quadratiques et la recherche de matrices équivalentes selon la méthode de Sylvester-Gauss.
 
Le mathématicien Pappus publie sa Collection mathématique, rassemblant toutes les connaissances en la matière de son temps. Il démontre géométriquement la théorie du centre de gravité.
 
Pappos d'Alexandrie publie "Synagogè" (Collection mathématique) en, au moins, 8 volume.
Août
 
Première apparition du zéro dans un traité de cosmologie indien.
 
Zu Chongzhi calcule Pi par la méthode des périmètres : 355/113 (correct à la 6è décimale).
 
Aryabhata calcule Pi : 3 + 177/1250 = 3,1416.
 
Le Siddhanta donne pour Pi comme approximation 3 + 177/1250 = 3,1416.
 
Invention du zéro en Inde.
 
Fibonacci publie "Liber abaci", un traité sur les calculs et la comptabilité fondée sur le calcul décimal, utilisant les chiffres arabes dont le nombre zéro.
 
Le mathématicien Johannes Müller de Koenigsberg invente les signes + et -.
 
Bartholomaeus Pitiscus introduit la séparation décimale dans ses tables trigonométriques.
 
Snell publie sa technique de triangulation trigonométrique qui améliore la précision des mesures cartographique.
Novembre
28/11
Lors d'une réunion à Gresham College à Londres avec Wren, Petty, Boyle, Brouncker, Wilkins, etc., est décidé de créer un collège pour la promotion de la connaissance expérimentale en physique et mathématiques.
Février
01/02
Leibniz présente à la Royal Society sa machine arithmétique et ses résultats concernant la somme des séries infinies.
Juin
13/06
Newton envoie une lettre sur sa découverte en mathématiques [Epistola prior] à Oldenburg pour qu'il la transmette à Leibniz.
Juillet
05/07
Publication de Philosophiae Naturalis Principia Mathematica d'Isaac Newton.
Mai
17/05
Leibniz écrit à Schulenberg sur l'arithmétique binaire.
Février
26/02
Leibniz termine son mémoire "Essai d'Une Nouvelle Science des Nombres" sur l'arithmétique binaire, et l'envoie à Fontenelle (Académie de Paris).
Avril
22/04
Leibniz publie ses travaux sur l'arithmétique binaire (mémoire "Essai d'Une Nouvelle Science des Nombres") envoyé à l'Académie de Paris à l'occasion de son élection.
Juin
11/06
Newton publie la 2è édition de "Principia".
 
Newton publie la 1ère édition en anglais de son "Arithmétique universelle".
Juin
07/06
Dans une lettre à Leonhard Euler, le mathématicien Christian Goldbach exprime la conjecture qui portera plus tard son nom, et qui reste à ce jour non prouvée, selon laquelle tout nombre pair supérieur à 2 peut être représenté comme la somme de deux nombres premiers.
Novembre
18/11
Condorcet présente à l'Académie son mémoire "Essai d'une méthode générale pour intégrer les équations différentielles à deux variables".
Juillet
26/07
Les mathématiques cessent d'être enseignées au Colégio dos Nobres.
Avril
 
Condorcet publie son "Essai sur l'application de l'analyse à la probabilité des décisions rendues à la pluralité des voix".
Avril
05/04
Lagrange présente sa "Mécanique analytique" à l'Académie de Paris.
 
Babbage, par le calcul de logarithmes, prend conscience de l'inexactitude des calculs humains et de la nécessité du calcul mécanique.
Mars
23/03
Laplace publie la "Théorie Analytique des probabilités" (vol. 1). Elle étudie les fonctions génératrices, des approximations à diverses expressions de la théorie des probabilités, et contient sa définition de la probabilité, la règle de Bayes, l'espérance mathématique.
Juin
29/06
Laplace publie la "Théorie Analytique des probabilités" (vol. 2).
Février
14/02
Laplace publie son "Essai philosophique sur les probabilités", pour présenter au grand public les principes et les résultats les plus généraux de la théorie de la probabilité.
Avril
19/04
Le physicien français Augustin Fresnel signe sa « Note sur la théorie de la diffraction » préliminaire (déposée le lendemain). Le document se termine par ce que l'on appelle aujourd'hui les intégrales de Fresnel.
 
Babbage commence la construction d'une petite "machine à différenced", qui est capable de calculer les fonctions trigonométriques et logarithmiques.
Février
25/02
Le "Système analytique" (362 p.) de Lamarck est imprimé.
Mars
06/03
Lamarck présente son "Système analytique" à l'Académie des Sciences de Paris.
Mars
15/03
Lors d'une réunion publique à Londres, Babbage fonde la Sté de statistique.
Octobre
16/10
Hamilton, alors qu'il se promène avec sa femme le long du Royal Canal à Dublin, découvre les relations qui doivent gérer les quaternions. Il grave sur une pierre du pont de Brougham la formule i2=j2=k2=ijk=-1.
Juin
10/06
Bernhard Riemann prononce sa leçon d'habilitation à Göttingen en présence de Carl Friedrich Gauss, intitulée « Sur les hypothèses qui sous-tendent la géométrie », dans laquelle il expose les fondements de ce qui sera plus tard appelé géométrie non euclidienne.
Mai
19/05
Lie fait l'exposé "Sur la géométrie des droites de Plücker" pour l'obtention de son doctorat de mathématiques.
Juin
15/06
Heisenberg, sur l'île de Helgoland, élabore sa mécanique [matricielle].
Novembre
24/11
Heisenberg écrit à Pauli que Dirac a découvert indépendamment de lui les mathématiques de la mécanique quantique.
Février
15/02
Heisenberg découvre le principe d'incertitude.
Octobre
26/10
Heisenberg et Born présentent un rapport commun, en 4 sections : le formalisme mathématique, l'interprétation physique, le principe d'incertitude et les applications de la mécanique quantique; Ils concluent leur présentation : "nous considérons la théorie des quanta comme une théorie close, dont les hypothèses physiques et mathématiques fondamentales ne sont plus susceptibles d'être modifiées".
Juin
16/06
Einstein et Infeld soumettent l'article "The Gravitational Equations and the Problem of Motion" aux "Annals of Mathematics".
Mai
28/05
Alan Turing soumet son article « Sur les nombres calculables » pour publication.
Avril
15/04
Gödel donne une conférence sur son interprétation de l'arithmétique à Yale.
Juin
16/06
Les calculs des mathématiciens Ulam et Everett semblent prouver que la conception "super classique" de Teller pour la bombe H ne fonctionne pas.
Novembre
01/11
Drake propose une équation mathématique pour évaluer le nombre de civilisations extraterrestres susceptibles d'exister dans l'Univers.
Mars
14/03
Un physicien américain organise le premier "Pi day".
Novembre
24/11
Kanada, Ushiro, Kuroda et Kudoh calculent pi avec 1241 milliard de décimales, avec un cluster Hitachi de 64 noeuds, à Todai.
Juin
03/06
Michel Balazard, de l'Université de Bordeaux, constate que le lemme 8 de la page 35 de la conjecture des nombres premiers jumeaux est faux.
Mars
21/03
Le mathématicien français Yves Meyer reçoit le prix Abel « pour son rôle central dans le développement de la théorie mathématique des ondelettes ».