Janvier
15/01
Henri II et les princes protestants allemands signent un traité à Chambord : le roi de France leur promet des subsides et l'ouverture d'un 2è front aux Pays-Bas pour diviser les forces de Charles Quint, en échange il obtient le droit d'occuper les 3 Evêchés (Metz, Toul, Verdun) "et autres villes de l'Empire ne parlant pas allemand".
Février
09/02Henri II nomme Coligny Gouverneur de Paris et de l'Ile-de-France, à l'Hôtel de Ville, en présence des notables de la ville.
Mars
01/03Le Parlement condamne le "Quart Livre" de Rabelais.
Avril
04/04Montmorency arrive devant les murs de Toul.
10/04La garnison du château de Gorze cède devant Coligny.
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Les troupes du connétable Montmorency arrivent devant les murs de Metz : il dépêche ses maréchaux de camp Platière et Saulx-Tavannes pour demander aux échevins messins de laisser camper l'armée sous les murs de la cité, et de l'autoriser à loger dans la ville.
11/04Henri II quitte Joinville, pour Metz.
12/04Henri II s'arrête à Gondrecourt où il reçoit le maître-échevin Gournay qui lui remet une lettre que le roi interprète comme un signe de bonne volonté de la part des Messins.
13/04Henri II gagne Toul pour y recevoir la soumission de la ville.
14/04Henri II quitte Toul pour Nancy où il réunit la noblesse pour lui faire prêter serment au duc Charles III.
20/04Henri II nomme Cossé gouverneur de Metz.
21/04Le roi Henri II quitte Metz pour se rendre sur le Rhin en laissant le gouverneur Cossé et 3400 soldats.
Juin
09/06Paré, au siège de Damvillers, n'ayant plus de fers rouges, procède pour la 1ère fois à la ligature des vaisseaux sanguins lors d'une amputation sur un gentilhomme blessé à la jambe d'un coup de couleuvrine.
Août
17/08Henri II charge le duc de Guise de défendre Metz.
31/08Le roi Henri II reçoit Paré à Reims et le nomme son chirurgien ordinaire.
Décembre
08/12Paré, envoyé par le roi Henri II, réussit à pénétrer dans Metz (ses interventions chirurgicales permettent de diviser par 2 le nombre de morts : cela redonne du courage aux troupes).
22/12La résistance des défenseurs, les intempéries, les dissensions entre les différentes troupes constituant de l'armée impériale et son coût amènent l'empereur Charles Quint à décider de lever le siège de Metz.